
Enregistré en 2008, ce premier album est une exploration des zones d’ombre — une musique électronique artisanale, parfois imparfaite, toujours habitée. Des textures brutes, des échos lointains, des fragments d’émotion capturés avec peu de moyens… comme un journal sonore oublié, qui ne se dévoile qu’à ceux qui écoutent dans le noir.